Codification
Nombre par 1 000 bénéficiaires
Remarques- Il existe plusieurs types de diabète, qui supposent tous un taux de glycémie perturbé.
- Diabète mellitus type 2 : le type le plus fréquemment observé (dans environ 90 % des cas) chez les patients qui présentent une sensibilité réduite aux effets de l’insuline. Cette forme survient généralement à un âge avancé et est souvent liée au syndrome métabolique (combinaison de pression artérielle, dyslipidémie, obésité et résistance à l’insuline).
- Le diabète mellitus type 1 est moins fréquent (moins de 10 % des cas) et touche principalement les jeunes. Le pancréas, après un processus auto-immun, ne produit pas ou plus assez d’insuline.
- Maturity onset diabetes of the young (MODY) (proposition estimée à 1 à 2 %) : une déficience en insuline due à une anomalie génétique dans les cellules β-pancréatiques, qui se déclare généralement chez les personnes de moins de 25 ans. Un total de 11 types différents de MODY ont déjà été observés sur la base de 11 gènes correspondants modifiés.
- On dénombre également plusieurs types rarissimes (1 cas sur 100 000). Affections mitochondriales (MITO), causées par des anomalies de l’ADN mitochondrial (transmis par la mère) et pouvant entraîner la surdité. Le diabète néonatal (NEO) est une forme héréditaire de diabète détectée avant l’âge de 6 mois. Elle peut disparaître à nouveau pendant la première année de vie, mais reste permanente dans la moitié des cas.
- Le nombre réel de patients souffrant du diabète est potentiellement plus élevé. Selon l’Enquête de santé par examen belge, réalisée par Sciensano, un tiers des patients atteints de diabète ignorent qu’ils en souffrent, une partie ne suit pas non plus de traitement médicamenteux. L’augmentation des chiffres de ces dernières années peut être dû à l’amélioration du dépistage du diabète et à une médicalisation croissante.
- Les femmes souffrant de diabète de grossesse (environ 2 % des femmes enceintes) ne figurent pas dans ces statistiques. Leur équilibre hormonal perturbé entraîne une diminution temporaire de l’effet de l’insuline. Ces patientes sont filtrées à l’aide des codes nomenclature relatifs aux accouchements.
- Les chiffres sont basés sur des années de population complètes, c.à-d. qu’ils comprennent toutes les personnes nées ou décédées au cours de l’année de référence.
- Avant 2008, les indépendants n’étaient pas couverts pour les « petits risques » dans le cadre de l’assurance maladie obligatoire, en ce compris le remboursement des médicaments prescrits par le médecin généraliste. Par conséquent, ces personnes n’apparaissent pas dans les chiffres antérieurs au 1er janvier 2008. Vous trouverez davantage d’explications sur le site web de l’INAMI.
- La tranche d’âge est définie sur la base de l’âge des bénéficiaires au 31 décembre de l’année de référence.
- Vous trouverez davantage d’informations contextualisées relatives aux statistiques dans le chiffre-clé Atlas sur le thème du diabète.
Fréquence et timing de la mise à jour : les statistiques de l’année civile 2 sont ajoutées chaque année durant le Q1.
Le plus petit niveau géographique disponible : Secteur statistique